| La Méprise
Du plus loin que je vous aperçus
Auréolé de gestes tendres mais précis
Tel une lumineuse étoile parmi les nues
Vous m’emportiez dans votre monde exquis ;
Dans cette idyllique Contrée Verdoyante
Tout n’était que Grâce insouciante
Soudain le premier souffle de vent
Levant votre masque dévoile votre visage terrifiant
Désemparée, je crus à votre traîtrise,
Ce n’était, en fait, qu’une méprise.
Valbleue, le 30 janvier 2008
Poème de Valbleue - Mis en forme par Valbleue © Le Pinceau et la Plume - 17 février 2008
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