| Et tu m'avais promis
Tu m’envoies le message : Et tu m’avais promis !
Je tombes des nuages ; qu’ai-je encore écrit ?
Notre amour si sage ? Vos croix et Jésus Christ ?
Lisez donc mes messages et retournez au lit !
Las, j’ai tourné la page du grand amour béni
Je suis devenu sage en démon de la nuit
Votre Père éternel, quel doux céleste ennui
Voir Satan et son zèle est votre œuvre, ma mie
Vous ai donné mon coeur, vous ai donné mon temps
Vous ai offert ma vie, en avez fait disgrâce
Vous ai donné l’amour et tous mes sentiments
D’un tendre mot de vous, vous demandais la grâce
Mais Dieu était jaloux et vous étiez en reste
De suivre ses tabous, et tous ces vains écrits
Je ne suis pas le loup et ne suis pas Oreste
Moi je n’aimais que vous et non vos interdits
La vie n’est pas chorale, il n’y a pas de notes
Vous cherchiez le graal, je voulais une femme
Qui fasse la morale, qu’elle soit huguenote
Ce n’était pas un mal, si vous aviez la flamme
Vous êtes, ma chérie, aussi chaude que glace
Aux pires intempéries vous battez les records
À l’hère qui supplie vous tendez la menace
D’un dieu, de vous, béni, vous demandez l’accord
Si d’un baiser de vous, le curé me pardonne
Que faut-il espérer pour jouer la cochonne ?
J’irai me confesser auprès de la madone…….
Celle de mon quartier n’a pas la fesse molle
Voyez le cureton, qui vous baise et qui prie,
Il n’a de gros malaise que dans la sacristie
D’un beau bâton de chaise, il vous aura bénie
Votre con de maltaise il aura bien enfoui*
Vous avez des malaises ? Il vous avait promis ?
Un enfant ? Des fadaises ? Et puis il s’est enfui ?
Vous fûtes bien niaise de croire à ses promesses
Il file à l’anglaise et vous au vin de messe
J’ai bu, de la passion, l’amer jusqu’à la lie
J’ai bu plus que raison au seuil de la folie
J’ai noyé l’émotion, j’ai enterré ce cœur
Suis délivré de vous et nage en plein bonheur
J’ai noyé mon chagrin aux vains fonts baptismaux
J’ai supplié matin pour que tombe l’oubli
Vous suppliez en vain, je n’en ai plus des mots
À vous offrir mâtin, vous soulager ma mie
Ainsi pleurez la nuit pour que pointe le jour
Á Dieu adressez donc vos ardentes prières
Mais oubliez, d’Hami, ses tendres mots d’amour
Mon cœur, avez meurtri et vous en étiez fière
Or vous prie à mon tour de m’en faire promesse
Quelques soient vos ennuis, vos manques de caresses
Vos carences en baisers, absence de tendresse
De ne plus m’ennuyer, oubliez mon adresse.
* Prenez-le à votre aise, pas de malentendu
C’est de religion qu’il vous bourre le mou
Je sais que vous saurez faire la part des choses
Mais, ainsi, verriez-vous ce que pour vous je n’ose ?
De ne plus m’ennuyer, oubliez mon adresse.
Vos carences en baisers, absence de tendresse,
Quelques soient vos ennuis, vos manques de caresses,
Or vous prie à mon tour de m’en faire promesse
Mon cœur, avez meurtri et vous en étiez fière
Mais oubliez, d’Hami, ses tendres mots d’amour
Á Dieu adressez donc vos ardentes prières
Ainsi pleurez la nuit pour que pointe le jour
À vous offrir mâtin, vous soulager ma mie
Vous suppliez en vain, je n’en ai plus des mots
J’ai supplié matin pour que tombe l’oubli
J’ai noyé mon chagrin aux vains fonts baptismaux
Suis délivré de vous et nage en plein bonheur
J’ai noyé l’émotion, j’ai enterré ce cœur
J’ai bu plus que raison au seuil de la folie
J’ai bu, de la passion, l’amer jusqu’à la lie
Il file à l’anglaise et vous au vin de messe
Vous fûtes bien niaise de croire à ses promesses
Un enfant ? Des fadaises ? Et puis il s’est enfui ?
Vous avez des malaises ? Il vous avait promis ?
Votre con de maltaise il aura bien enfoui
D’un beau bâton de chaise, il vous aura bénie
Il n’a de gros malaise que dans la sacristie
Voyez le cureton, qui vous baise et qui prie.*
Celle de mon quartier n’a pas la fesse molle
J’irai me confesser auprès de la madone…….
Que faut-il espérer pour jouer la cochonne
Si d’un baiser de vous, le curé me pardonne ?
D’un dieu, de vous, béni, vous demandez l’accord
À l’hère qui supplie vous tendez la menace
Aux pires intempéries vous battez les records
Vous êtes, ma chérie, aussi chaude que glace
Ce n’était pas un mal, si vous aviez la flamme
Qui fasse la morale, qu’elle soit huguenote
Vous cherchiez le graal, je voulais une femme
La vie n’est pas chorale, il n’y a pas de notes
Moi je n’aimais que vous et non vos interdits
Je ne suis pas le loup et ne suis pas Oreste
De suivre ses tabous, et tous ces vains écrits
Mais Dieu était jaloux et vous étiez en reste
D’un tendre mot de vous, vous demandais la grâce
Vous ai donné l’amour et tous mes sentiments
Vous ai offert ma vie, en avez fait disgrâce
Vous ai donné mon coeur, vous ai donné mon temps
Voir Satan et son zèle, est votre œuvre, ma mie
Votre Père éternel, quel doux céleste ennui
Je suis devenu sage en démon de la nuit
Las, j’ai tourné la page du grand amour béni
Lisez donc mes messages et retournez au lit !
Notre amour si sage ? Vos croix et Jésus Christ ?
Je tombes des nuages ; qu’ai-je encore écrit ?
Tu m’envoies le message ?.......Et tu m’avais promis !
* Offrir mariage, tout le monde est bon
Tenir tous ses gages est une autre chanson
Vae Primat
Poème de Vae-Primat - Mis en forme par Elena © Le Pinceau et la Plume - 28 novembre 2007
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