| Les Tiges de la Mort
Quand l’ange de la mort revêt son habit blanc
Pour mieux faucher les âmes de sa faux pernicieuse
Le souffle, alors, s’envole en nuage indolent
En un sourire béat, une mine rieuse.
Volutes délicates aux aspects bien étranges
Un être de ténèbres aux accents maléfiques
Comme un spectre de brume dansant dans l’aube blanche
Une fumée du diable en parure angélique.
Angelina - le 9 octobre 2007
Poème d'Angelina - Mis en forme par Natty © Le Pinceau et la Plume - 25 octobre 2007
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