| Trop de larmes
Ce soir mon cœur fait naufrage
Seul phare dans la nuit, tes yeux
Qui s’éloignent au rythme des vagues
Des larmes qui inondent mes cieux
Dans ce brouillard de larmes salées
Au milieu des effluves sucrées d’alcool
Les mains sur le verre fortement crispées
Comme quémandant une dernière obole
Dans les vapeurs de goudron éthéré
Tels nuages gris annonçant l’orage
Ton beau visage se met à flotter
Et le cœur se remet au naufrage
Comment arracher cette douleur du corps
Alors que chaque pensée me ramène à toi ?
Comment m’évader de ce triste sort
Alors que mon cœur continue son combat ?
Une lueur annonce le nouveau jour qui se lève
Il faut remettre le masque, sourire aux gens
Même si à l’intérieur on pleure et on crève
Ça ne change pas le monde pour autant
Tel un automate, toute la journée
On se force à rire et à plaisanter
Mais dés que la nuit est tombée
Loin des regards, on se met à pleurer
Cigarettes, whisky et nuits blanches
Je traîne ma vie comme un boulet
Attendant que l’Amie ce fil tranche
Pour, à la dérive, mon âme laisser flotter
Je dépose les armes, j’attends mon sort
Notre histoire d’amour est bel et bien finie
Je passe mon tour, je veux rentrer au port
Il y a trop de larmes dans cette putain de vie
Vae Primat
Poème de Vae-Primat - Mis en forme par Kyaalys © Le Pinceau et la Plume - 27 octobre 2007
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