| Chagrin
Lundi matin quai de gare
De toi j’emplis mon regard
Vide, je me sens bizarre
Car c’est bientôt ton départ
Je reste sur ce quai épuisée
D’un chagrin si lancinant
Que j’en oublie d’exister
Ton départ est imminent
Et les jours vont s’écouler
Sans toi que j’aime tant
Et les nuits vont vaciller
Seule sans toi que j’attends
Toulon, Paris
Je voudrais qu’ils soient honnis
Aix en Provence
A quand cette douce providence...
Je t'aime
A.
Poème de Chabada - Mis en forme par Elena © Le Pinceau et la Plume - 14 janvier 2008
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