| Au son du violon
Le son d’un violon slave, mélopée entraînante
S’écoule comme un torrent aux méandres de l’âme
Un son grisant et vif, symphonie concertante
D’une vivacité jusqu’au moment des larmes.
Soudain il se tait puis devint chagriné
S’élève alors des cordes un son mélancolique
Les sanglots du violon aux accents torturés
Apporte la tristesse à l’œuvre symphonique.
Pour enfin repartir d’un air tonitruant
Sur un son enjoué, enflammé, dynamique
Un air tout personnel aux traits incandescents
Sans peine reconnu pour sa fièvre inouïe
A la fois enflammée, vivace et nostalgique
Portant la marque slave au chœur de la Hongrie.
Angelina - le 6 juillet 2007
Poème d'Angelina - Mis en forme par Natty © Le Pinceau et la Plume - 12 juillet 2007
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